Toute la musique qu’on aime



Eddy Barsky
et les chansons de Johnny Hallyday



Les hommages d'Eddy Barsky ne sont jamais des spectacles d'imitation mais si, dans celui qu'il consacre à Jacques Brel, il tranche jusque dans la manière de s'habiller, refusant le moindre élément susceptible de faire penser à Brel, il est, dans ce spectacle-ci, plutôt déguisé en Johnny Hallyday. Pas tout à fait cependant !

A l’entrée, il porte une veste claire sur chemise noire et pantalon noir. Et lorsque, dès la deuxième chanson, il ôte la veste, il apparaît que la chemise a des brodures argentées aux épaules. Ce n’est ni le costume de cuir, ni la veste crocodile, ni l’habit zébré qu’on a pu voir dans les mégasptectacles de Johnny Hallyday. Mais c’est un clin d’œil tout de même.

« Toute la musique qu’on aime » commence par une chanson autobiographique de Johnny, « Je suis né dans la rue », dont Eddy Barsky a légèrement adapté le texte. Ce n’est plus Johnny qui se raconte, mais Barsky qui raconte Johnny. Le ton du spectacle est donné. Le personnage de Johnny Hallyday est régulièrement évoqué, mais sur un ton différent, presque proche de la bande dessinée, presque caricaturé. Mais sans jamais tomber dans le « Ah que » trop facile.

Dans les deux heures que dure son hommage à Jacques Brel, Eddy Barsky a voulu mélanger les succès immortels et des chansons très belles mais moins connues. Ce n’est pas le cas dans ce spectacle. Sur 21 chansons qui s’étalent en 70 minutes, il y a 18 tubes. Parmi les trois autres, deux rock & roll. Et « Cet homme que voilà » qu’Eddy Barsky a reprise parce que, de toutes les chansons de Johnny Hallyday, il s’agit de sa préférée (une adaptation de ce qui, en langue italienne, fut le premier succès de la carrière de Richard Cocciante).

Pour le reste, le spectacle puise dans toutes les époques de Johnny Hallyday. Début des années 60 (« Retiens la nuit »). Fin des années 60 (« Que je t’aime »). Années 70 (« Toute la musique que j’aime », « Requiem pour un fou »…). Années 80 (« Diego, libre dans sa tête », « Je te promets »…) Et, puisque Johnny l’a chantée et que cela fait toujours plaisir aux spectateurs, Eddy Barsky offre sa version de « L’hymne à l’amour »

Quelques sketches parsèment le spectacle (sur « Jusqu’à minuit » et « Que je t’aime » qu’il termine en japonais).

Dans la grande tradition des shows hallydayesques, « Toute la musique qu’on aime » s’achève par une séquence rock & roll au cours de laquelle il est prévu qu’Eddy Barsky offre un petit cadeau très « Hallyday » à un spectateur ou - le plus souvent - à une spectatrice.

Pour entendre un extrait du spectacle, cliquez ici

Biographie : Comment est né ce spectacle ? Quelle est sa philosophie ? Et quelques anecdotes...

Une lettre : Une personnalité directement concernée par le spectacle raconte la manière dont il l'a vécu

Fiche technique : La matériel nécessaire au spectacle, sa durée ainsi que ce que l'organisateur doit fournir.

Crédits : Renseignements pratiques et techniques à fournir par l'organisateur aux sociétés de droits d'auteur.