Toute une équipe

Durant ce spectacle et, sauf pour une chanson, je suis seul sur scène. Il n'empêche que " Dans l'ombre de son ombre " est le résultat du travail de toute une équipe.
Cette équipe qui m'a aidé à la réalisation de ce spectacle est constituée de :

· Arrangements, direction musicale : Robert Delhauteur
Chanteur lui-même, avec un CD à son actif (" Mélodie "), il a écumé toute la place de Bruxelles et on l'a vu notamment dans " Tête d'affiche " où il fut classé premier chanteur de sa série, évincé seulement par des humoristes. Son bonheur, c'est aussi d'être simplement musicien. Il est le guitariste d'un orchestre ( Nuit d'ivresse ). En 1979 et en 1980, il fut accompagnateur, à travers le monde, de Plastic Bertrand. Il a aussi accompagné André Brasseur. Compositeur, il donna jadis quelques tubes à Art Sullivan (" Prends la vie comme elle vient " et " Lady Love de mes regrets "). Son rêve, depuis toujours, est de composer une comédie musicale. Ce spectacle Brel n'en est pas vraiment une. Quelque part, quand même un peu….

· Arrangements piano-voix de " La valse à mille temps " et " Rosa " : Xavier-Edouard Horemans
On l'a connu comme accompagnateur unique de l'imitateur Richard Ruben. Mais il a d'autres cordes à son arc et d'autres touches à son piano. Par exemple, c'est lui qui composa et réalisa les tout premiers 45 tours, avec pochettes noir et blanc, d'une petite Bruxelloise qui s'appelait Lara Fabian. Il connaît aussi le répertoire de Brel sur le bout des doigts puisqu'il reste l'accompagnateur attitré d'un autre grand interprète de Brel, Frédéric Marquer.

· Arrangement pour " Le plat pays " : Philippe Leprince
Lui, il est chanteur pour enfants. Mais, dans son studio, il travaille habituellement avec Lou De Prijck (celui des Hollywood Bananas ) et avec Pipou, l'ex-compère de Philippe Lafontaine.

· La guitare qui lance " Ne me quitte pas " : Jean-Paul Furnémont
Génial guitariste. Je l'avais entendu improvisant cette intro un peu flamenco. J'ai trouvé ça tellement fabuleux que je n'ai pas pu m'en passer.

· Aux chœurs : Sylvia Cheyenne
Une des plus grandes choristes des studios belges. C'est à elle que je dois les voix fantastiques qui m'appuient sur mon album Cœur contre Cœur. Mais surtout, elle accompagne, sur scène comme en studio, des artistes aussi divers et célèbres que Claude Barzotti, Philippe Lafontaine ou Franck Michaël.

· Pour la chanson " Le Diable ", Sylvia Cheyenne a été appuyée par une diablesse de talent, ma fille Sylvie Przybylski.
· Le guitariste qui arpège sur " La chanson des vieux amants " : Olivier Van Buggenhout.
· Pour sa participation dans certaines partitions de piano : Alain Quiddoes.

· Merci aussi à :
Christian Delens et Frédéric Gobert, le premier est horloger ; le deuxième, son beau-fils, mécanicien. Ensemble, ils ont imaginé, conçu et réalisé ce pendule unique au monde, qui est, en vérité, un essuie-glace arrière de voiture.
Christian Bellaire, pour les travaux photographiques.
Daddy K, le célèbre rappeur, qui m'a réalisé les " tags " dont je rêvais.
Emile Demarteau et Joseph Piette, qui m'ont donné un sérieux coup de main dans la réalisation des décors.
Charly De Pessemier, ingénieur du son et ami fidèle sur qui je peux toujours compter.

Avec moi sur scène

Selon les budgets, je peux être seul sur scène pendant deux heures ou, pour quelques interventions, amener deux danseurs et un comédien dont la présence, manifestement, ajoute une plus-value.

· Les danseurs : Alexandra Verbeure et Samy Mellouki
Alexandra et Samy sont membres de l’agence artistique DanceEvents qui compte une cinquantaine de danseurs professionnels et couvre essentiellement des événements (les fameuses Noces royales du Mirano, les Beach week-ends de Knokke, des présentations de BMW ou de nouvelles motos Honda, des événements pour la firme Novartis…)

· Comédien : Jempy
Un grand de l’humour belge ! Il fut finaliste du célèbre Festival du rire de Rochefort où il fut classé juste devant… Pierre Palmade.

Les décors

En plus du fameux pendule qui accompagne la chanson « Les vieux » et dont on parle par ailleurs dans ce dossier (pour rappel, pour pouvoir démarrer et s’arrêter sur commande, au moment du début de la chanson jusqu’à sa dernière note, nous avons transformé en horloge un… essuie-glace arrière de voiture), j’ai voulu un décor résumant ce qu’était ce spectacle : Brel, c’était hier, mais c’est encore aujourd’hui.
Ce décor est modulable. Pour les grandes scènes, il a une largeur de 6 mètres. Pour les plus petits espaces, sa largeur est de 3,60 mètres. Dans les deux cas, le décor est divisé en trois parties.

A gauche (en regardant la scène) : Brel dans les années 60

Il s’agit simplement de la stylisation d’une loge. Dans la petite formule (3,60 mètres) : trois portemanteaux, l’un avec un costume noir comme celui que portait Brel sur scène. L’autre, avec une chemise blanche et une cravate fine et noire. Le troisième, avec un peignoir ligné qui rappelle la célèbre photo de ses adieux à l’Olympia. Sur le pan de bois, quelques télégrammes sont épinglés, ainsi qu’une vraie photo dédicacée de Brel. Une table avec un verre d’eau et une chaise sont installées dans cette partie.
Dans le grand décor, la loge se prolonge avec une table, une chaise et, entouré de lampes, un faux miroir qui est, en réalité une photo de Brel lisant un journal dans sa loge. Tous les objets se trouvant sur la photo ont été replacés à l’endroit exact sur la tablette de loge figurant dans le décor.

Au centre : l’ombre de Brel

Le spectacle est intitulé « Dans l’ombre de son ombre » et, effectivement, j’entre sur scène dans l’ombre de Brel. Cette ombre a été découpée sur des panneaux blancs. Un « entre-jambes » est placé en retrait en trompe-l’oeil.

A droite, Brel en l’an 2000

L’idée était d’utiliser des phrases de Jacques Brel et de les styliser en écriture tag. Mon « tagueur » est allé jusqu’à me dessiner un mur. Il a retenu les phrases « Quand on n’a que l’amour pour parler aux canons » et « Rêver un impossible rêve ».
Dans la grande formule du décor, nous avons prolongé avec le même mur et, sur ce mur, quelques affiches de spectacles de Brel. Ce sont des fac-simile d’affiches authentiques.

Pour la chanson « Rosa », je dispose aussi d’un tableau qui me permet de demander au public de chanter le refrain avec moi. J’utilise le tableau, en deuxième partie, pour la chanson « Les singes ».